Une simple liste de chanson vocaloid
Je partage des musiques, je donne mon avis et tout ce qui me passe par la tête
Bon, mon hyperfixation actuelle, c’est Hatsune Miku et tout l’univers Vocaloid. Du coup, j’avais envie de vider mon cerveau sur ce que j’écoute en boucle, et surtout mettre un coup de projecteur sur les artistes que j’aime vraiment (oui, ça veut dire que j’en parlerai sûrement en shorts cette année). C’est pas un pavé comme mon post sur l’année de Vitality, mais ça reste un blog post, donc franchement… qui s’en soucie.
Comme le connard de fanboy que je suis, je commence évidemment par mon artiste préféré, celui que j’écoute au moins une fois par jour : wowaka.
Boku no Sainou : Ma musique préférée, sans hésiter. J’adore absolument tout : l’intro calme, le chaos qui suit, le retour au calme, puis un refrain encore plus explosif. L’original est déjà incroyable, mais le remaster dans Unhappy Refrain… une dinguerie.
Unknown Mother Goose : Sa dernière musique avant son décès en 2019. Elle a une aura particulière, presque prophétique dans ses paroles. Pour moi, c’est la version la plus aboutie du style de wowaka, et c’est pour ça qu’elle reste l’une de mes favorites.
Tenohira : Une musique beaucoup plus calme, presque atmosphérique. Ça sort totalement de ce qu’on attend de wowaka, mais l’ambiance mélancolique vaut vraiment le détour.
J’arrête là sinon je cite toute sa discographie.
Ensuite, je dois parler d’un artiste qui fait principalement des covers, mais des covers qualitatives : Astrophysics.
Nightcall : J’ai honte de dire que j’ai découvert Nightcall via cette cover, mais depuis, l’original ne quitte plus ma playlist. La cover est folle : réussir à utiliser une voicebank tout en gardant le feeling du morceau de Kavinsky, c’est rare dans les covers Vocaloid de musiques populaires. Je pourrais citer True Hero ou Save Your Tears, mais le constat serait le même.
Impossible de faire une liste Vocaloid sans mentionner Echo de Crusher. Cette musique m’a suivi toute ma jeunesse. Je n’ai rien à lui reprocher, et c’est elle qui m’a fait découvrir ma deuxième Vocaloid préférée : GUMI. Il y a eu un remake en 2024, mais l’original garde une magie que je n’arrive pas à décrire. Il faut juste l’écouter une fois pour comprendre. Mesmerizer, le point de rupture
Je crois que mon point de saturation avec le Vocaloid récent, ça a été Mesmerizer.
Pas parce que la musique est mauvaise, mais parce que ça a déclenché une avalanche de copies du duo Miku–Teto. Pourtant, une seule “copie” a survécu dans mes playlists :
PPPP — TAK : Elle a ce que les autres n’ont pas : une identité propre. Paroles en coréen, MV différent, mélodie entraînante… c’est la seule variation de ce “bordel” que je peux encore écouter. Le vieux con aigri que je deviens
C’est sûrement pour ça que je suis réticent à écouter les nouveautés. Je reste bloqué dans le passé comme un vieux con aigri, un boomer du Vocaloid qui juge la nouvelle génération. Et ce qui me rend triste, c’est de voir les anciens artistes disparaître petit à petit.
Heureusement, il reste des piliers comme DECO*27, toujours actif. Je lui reproche parfois de rester trop dans la pop et de ne plus faire des trucs comme Ghost Rule, mais en octobre 2025, il m’a surpris avec : Marshmallow
Un début pop qui part en rock pur. J’ai eu des flashbacks de quand je l’ai découvert. Le couplet rappé de Miku ? Un plaisir absolu. On dirait du Linkin Park version Vocaloid.
Je termine avec une musique très récente et très courte d’un artiste qui ne faisait pas de Vocaloid : Synthet.
Miku Song : À la base, c’était juste une musique de fond pour expliquer qui est Miku aux non-initiés. Il n’y avait aucune raison pour que ce soit aussi entraînant, aussi peu répétitif, avec si peu de paroles. C’est là que je réalise que n’importe qui peut faire du Vocaloid, et que c’est ça qui rend ce genre si beau.
J’ai beaucoup déversé ici, mais ça devait sortir. C’est juste agréable de parler librement d’une hyperfixation comme ça.
— PierreXIV